Education Populaire
L'avenir de l'Education Populaire
Non ! L'Education Populaire n'est pas morte... comme certains, y compris un ministre des années 90, ont pu le dire ces dernières années. Bien au contraire, et sans être une solution à tous les maux, elle peut offrir une approche renouvelée dans le contexte d'une société en panne.

Avec ses partenaires, le SEP UNSA-éducation contribue à cette réflexion pour l'avenir de l'Education Populaire.

20 propositions pour une politique rénovée d’Éducation Populaire

L'interpellation des politiques et du gouvernement

Une loi-cadre pour l'Education Populaire ?

20 propositions pour une politique rénovée d'Education Populaire

Le modèle actuel de société est en panne. Il engendre fractures et exclusions, échecs et rejets, ghettoïsations et normalisation mondialisée. Le fait de vivre ensemble, de faire société, de s’enrichir des différences est de plus en plus difficile.

Pour construire le monde de demain, il faut donc changer de regard, changer de modèle, construire de nouvelles propositions.

L’Éducation Populaire n’est pas la solution à tous les maux. Mais elle offre une autre approche : elle permet d’agir au lieu de subir, elle œuvre pour une citoyenneté en acte.

Cette émancipation individuelle et collective nécessite des moyens pour sa reconnaissance, sa valorisation, son développement. C’est ce que le SEP propose dans un document intitulé "20 propositions pour une politique rénovée d’Éducation Populaire".

Ce sont 20 pistes mises en débat avec les autres acteurs de l’Éducation Populaire et en particulier avec les associations.

Ce sont 20 pistes proposées aux partis politiques au moment des élections présidentielles et législatives de mai et juin 2007.

Ce sont 20 pistes soumises aux analyses, commentaires et enrichissements de chacun.

Lire le texte "20 propositions pour une politique rénovée d’Éducation Populaire" (Janvier 2007 - 27 pages)


L'interpellation des politiques et du gouvernement

Durant le 1er trimestre 2007, le SEP a interpellé les partis politiques puis les candidats à l'élection présidentielle à partir de ce texte. Nous avons demandé à les rencontrer pour échanger avec eux sur nos propositions et les leurs dans le domaine de l'éducation populaire. Dans le même temps, notre fédération, l'UNSA Education et notre union, l'UNSA ont sollicité les candidats pour évoquer avec eux plus globalement nos revendications éducatives et interprofessionnelles.

Deux partis n'ont pas répondu. Pour les autres, suite aux réponses reçues par le syndicat, des rencontres ont eu lieu. Le document "Aux urnes citoyens !" en contient un résumé.

Le débat est à continuer et à prolonger. Une loi d'orientation ne pourra voir le jour que si elle est portée par un gouvernement ou par des parlementaires. En gardant le contact avec les partis politiques, le SEP souhaite que l'éducation populaire reste un sujet d'actualité, de propositions et de discussion. En continuant à promouvoir nos 20 propositions auprès de partenaires, le SEP entend bien que cette question soit portée par le plus grand nombre.

Début juillet 2007, le SEP a été reçu au cabinet de la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports. Cette première rencontre a surtout été l'occasion de dire les priorités et les questionnements du syndicats et de poser les bases d'une méthode de travail. Une lettre au ministère, en date du 18 juillet 2007, résume les différents points évoqués.

Lire le texte "Aux urnes citoyens !" (Avril 2007 - 4 pages)

Lire la lettre au ministère (18 juillet 2007 - 2 pages)


Une loi-cadre pour une l'Education Populaire

Depuis de nombreuses années, le Syndicat de l'Education Populaire revendique une loi-cadre pour l'Education Populaire. Enjeu essentiel pour l'avenir de nos métiers, cette proposition de loi-cadre correspond à la lecture du SEP du fonctionnement actuel de nos institutions elles-mêmes reliées à l'histoire de notre pays.

Plus d'infos sur la loi-cadre proposée par le SEP